L’année dernière, Lacoste nous prouvait qu’en pliant le plus célèbre des polos français on obtenait la nouvelle Eau de Lacoste L.12.12.

Ça vous parle ?

La gamme ne comptait alors que les parfums Vert (Décontracté), Blanc (Pur) et Bleu (Intense) jusqu’à ce que dernièrement Lacoste ait ajouté l’énergie du Rouge.

L’occasion pour moi de vous faire découvrir ou redécouvrir les courtes animations de présentation des différents parfums :

Maintenant, ajoutez-y la série limitée L.12.12 Blanc en hommage au grand tennisman français des années 20, René Lacoste.
Le nom de ce parfum est d’ailleurs en lui même un gros clin d’œil à l’athlète et auquel la maison tient particulièrement : L pour Lacoste, 1 pour la référence du tissu piqué au polo, 2 pour la référence «manches courtes» et le chiffre 12 pour le nombre de prototypes qu’il a fallu réaliser avant que René Lacoste ne soit pleinement satisfait du résultat.

Cette nouvelle fragrance nous invite à célébrer ensemble la beauté du jeu et pas uniquement du tennis, car oui, même si c’est du tennis qu’il est question on sent tout de même un fond de Jeux Olympiques derrière tout ça (cf la Collection Flag célébrant les JO de Londres 2012)

Un spot sobre et très classe comme ils ont l’habitude de nous offrir, et dans les tons des 4 parfums, s’il vous plait.

Lacoste continue sur sa lignée du « celebrate the beauty of the game » en faisant appel au célèbre street-artist Américain Mark Jenkins, connu et reconnu pour sa technique du moulage de formes avec du ruban adhésif transparent (pour ceux qui ne connaîtraient pas, artiste à découvrir ici).

C’est la première fois de sa carrière que Mark Jenkins a accepté un partenariat avec une marque de parfum. Cette collaboration est pour lui comme un nouveau challenge  qui « donne une nouvelle vision de l’élégance, une élégance libre qui n’hésite pas à réinventer les codes. ».

Du 29 juin au 3 juillet, les huit sculptures d’1m80 aux couleurs tricolores étaient à l’honneur dans les lieux stratégiques de Paris, placées par paires comme en match et inspirées du chic de la gestuelle de René Lacoste. Chaque soir les sculptures retrouvaient l’atelier provisoire de Jenkins pour être réinstallées le lendemain matin dans un autre lieu de la capitale.

Après chaque exposition, un sticker « croc flags » aux couleurs de drapeaux des dix pays collé au sol témoignait de leur passage. Sympa non ?

 


Article réalisé par : Gaspard Manguette